• cc

  • Ne me laisse pas brûler d’impatience,

    ne m'abandonne pas à cet atroce silence,

    car j'ai besoin de ton affection,
    de tes sourires, de toi.

  • Renaissance
    De nouveau tu te présentes
    Jardin juxtaposé, trouble de la sève
    T’emparer du corps
    Du cerveau au thorax tu veux scanner son esprit
    Les larmes coulent sur le visage d’une femme
    Elle sait
    Elle connaît la vérité de la solitude
    Elle respire la décadence
    Imminente
    Elle crie son amour
    Tentacules méprisants s’entortillant autours des ganglions
    Sans pitié tu convoites tout l’être
    Il t’attend depuis toujours
    Depuis le jour où tu es parti avec son odorat
    Ne lui laissant plus absorber le parfum du monde
    Rendant chaque jour immanquablement le dernier

  • Anonyme

    merci amigo